21.02.2007
Chatouilles sans politique
Juste pour faire partager un petit article de Science et Vie sur lequel je viens de tomber.
C’est une vraie question qui intéresse les français mais qui n’est abordée par aucun candidat à la présidentielle. A juste titre pour une fois.
La question est :
Pourquoi ne rit-on pas lorsqu’on se chatouille soi-même ?
Bon, je sais cela n’a rien à voir avec la politique, et je sais que les drogués de ce domaine sont un peu déçus. Je leur conseille d’arrêter lire ici, parce que malgré quelques efforts je n’ai trouvé aucun lien entre cette question et le libéralisme.
A une époque j’étais agacé par certaines personnes de gauche qui commençaient chacune de leur phrase par ‘En tant qu’homme de gauche, je crois que..’. Suivait des déclarations parfois sympathiques mais souvent de connectées du monde politique et pas spécialement de gauche. Je me suis surpris moi-même récemment à commencer des phrases avec ‘En tant que libéral, je pense que ‘ et j’enchaînais ensuite par des déclarations sympathiques qui parlaient de liberté. Bref, même avec ce travers, je n’ai pas réussi à commencer cet article avec ‘En tant que libéral, je pense que le droit d’être chatouillé...’.
Bref, cela n’a rien à voir avec la politique et je reviens à cette question importante :
Pourquoi ne rit-on pas lorsqu’on se chatouille soi-même ?
He bien pour y répondre des scientifiques ont réalisé une série d’expériences.
Des volontaires se sont fait chatouiller par un robot le creux de la main avec une éponge.
Les résultats sont intéressants :
Lorsque le robot est actionné par une personne extérieure, le volontaire rit.
Lorsque le robot est actionné par le volontaire lui-même, il ne rit pas.
Plus surprenant :
Lorsque le robot est actionné par le volontaire lui-même mais que son action est décalée de quelques fractions de secondes, le volontaire rit.
La réponse c’est le cervelet qui détermine si ce que nous éprouvons vient de nos actions ou bien si elles viennent de l’extérieur. Cela nous protége d’une quantité énorme d’informations pas franchement utiles pour notre survie, nous permettant de nous concentrer sur celle qui sont importantes : les défenses d’un mammouth ou le portillon du métro.
Mais le cervelet à une mémoire très courte : résultat, si la sensation vient d’une de nos actions vieilles d’un cinquième de seconde, il considère que c’est une sensation extérieure.
Voilà, voilà.
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Commentaires
Je ne suis pas sûr que les chatouilles soient suffisants pour faire rire les socialistes en ce moment !
Ecrit par : Landry | 21.02.2007
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