14.01.2007

Shiva, Dieu de la delocalisation ?

Ici le Rajasthan, province aride du Nord de l’Inde. Nous visitons cette contrée recouverte de poussière, parsemée de magnifiques palais de Maradjah et de temples colores.

L’Inde c’est le pays des gentils Dieux (sauf Shiva) et des méchantes délocalisations (plus Shiva).
Quoique Shiva, c’est aussi le destructeur sans lequel aucune création n’est possible et c’est la papa de Ganesh, Dieu de la properité – une star internationale à cause de sa tête d’Elephant-.
Et puis les délocalisations, c’est en partie ce qui propulse la croissance indienne à 8% par an sortant des millions de personnes de la pauvreté tout en nous permettant d’acheter nos logiciels beaucoup moins cher, donc nous permettant de consacrer plus ressources à d’autres biens ou services.

Je reprend : L’Inde c’est la pays des gentils Dieux (y compris Shiva) et des gentilles délocalisations.

Non ça ne va toujours pas. Les Dieux Indiens sont plus compliqués que ça, et il se peut même qu’ils n’existent pas tous quoiqu’en disent leurs grands prêtres. Pareil pour les délocalisations.

Bon, demain je vais à Galta, le temple des Singes. Ca devrait me donner de l’inspiration pour une troisième version du périlleux comparatif entre le panthéon hindouiste et les silicons valley de Bangalore.

 

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